Les trois phases d’une partie d’abalone

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Une partie d’abalone, c’est un peu comme une dissertation, avec une introduction (l’ouverture), un développement (le milieu de partie) et une conclusion (la fin de partie). Et comme pour une dissertation, il est essentiel de soigner l’introduction et la conclusion, car elles sont déterminantes.

J’ai choisi des exemples représentatifs pour illustrer les différentes situations, en privilégiant les parties récentes, mais ce ne sont pas les seuls. En naviguant dans l’historique de MiGs on pourrait en trouver beaucoup d’autres.

La typologie qui suit présente bien-sûr des schémas simplifiés à l’extrême (c’est tout l’intérêt d’une typologie) : dans la réalité – ou la virtualité si on joue en ligne – les choses sont un peu plus complexes, heureusement.

Malgré tout, plus le niveau des joueurs est élevé, plus leurs parties tendent à obéir à cette logique, car toute erreur devient lourde de conséquences.

En revanche, ces schémas s’appliquent assez mal aux parties entre débutants, qui comportent de nombreuses erreurs, donc de nombreux rebondissements : la partie est en effet pour eux comme une balle rebondissante dont ils ne maîtrisent pas la trajectoire lorsqu’ils la lancent.

o21830 – Gandalf le Blanc / Greenfield – Marguerite Belge – 6-2 – Au score

(à suivre…)